mercredi 17 octobre 2007

Mon plus grand pêché?????

nonnnnnnnnn, pas de fausses idées!!! lol.

Le chocolat hein... trooooop bon ;-)

N'empêche qu'avec celui là du plaisir sans calorie...

Regarde-moi, tu m'connais pas
Méfie-toi, je suis un snake moi
N'ai pas peur de moi, je me glisse là
Où c'est humide et chaud tu vois
Comment je fais, ça c'es
t mon grand secret
Rapide et habile, reptile au sang froid tu sais


Danse avec moi baby

Que je crache mon venin shorty
Tu es mon ecstasy,

Rejoins-moi dans mon nid
Donne-moi envie, lady
Qe veux te mordre où c'est permis

Que je t'ensorcelle à vie
Ho ho laisse toi faire


Ma morsure est mortelle
Erogène, elle glace tes veines
Mon venin au goût cannelle
Décuple les désirs charnels
Comment je fais, ça c'est mon grand secret
Rapide et habile, reptile au sang froid tu sais


Danse avec moi baby
Que je crache mon venin shorty
Tu es mon ecstasy,
Rejoins-moi dans mon nid
Donne-moi envie, lady
Je veux te mordre où c'est permis
Que je t'ensorcelle à vie
ho ho


ho ho ho…


J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi, baby

J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi


Je sais que je t'effraie et je comprends
Mais girl laisse toi aller,
Laisse toi envenimer

Je sais que je t'effraie et je comprends
Ho girl vient dans mon monde,
Snake moi sans t'arrêter


J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi, baby

J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi


ho ho ho…


J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi, baby

J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi,


J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi, baby

J'aime, j'aime, quand tu ondules tes reins
Et me fais vibrer comme un snake, lady
Snake moi, snake moi baby
Snake moi, snake moi

sos racisme - Touche pas à mon ADN

No voy a llorar




Mejor te vas ya de una vez
No voy a llorar igual que ayer
Sé que volveras y no estaré
Lo nuestro se acabó

Con tu ausencia llenabas mi soledad
En tu juego me perdí
Me enamoré de tus mentiras
Tu indiferencia hizo huella en mí.

Me costó decidir que yo puedo vivir sin ti
Te faltó descubrir el amor que una vez yo sentí

Mejor te vas ya de una vez
No voy a llorar igual que ayer
Sé que volveras y no estaré
Lo nuestro se acabó

Ahora es tarde para volver atrás
En tus promesas ya no creo más
El misterio, el fuego, la pasión
Todo aquello se acabó

Como ves es así ahora puedo vivir sin tí
Te faltó descubrir el amor que por tí yo sentí

Mejor te vas ya de una vez
No voy a llorar igual que ayer
Sé que volveras y no estaré
Lo nuestro se acabó

Mejor te vas ya de una vez
No voy a llorar igual que ayer
Sé que volveras y no estaré
Lo nuestro se acabó

Me perdí eh!!
Con tu ausencia llenabas mi soledad
En tu juego me perdí

Me costó decidir que yo puedo vivir sin ti
Te faltó descubrir el amor que una vez yo sentí

Mejor te vas ya de una vez
No voy a llorar igual que ayer
Sé que volveras y no estaré
Lo nuestro se acabó

Mejor te vas ya de una vez
No voy a llorar igual que ayer
Sé que volveras y no estaré
Lo nuestro se acabó

dimanche 14 octobre 2007

à ma p'tite Nanou...


http://fr.youtube.com/watch?v=_0VOv5mlWds

jeudi 4 octobre 2007

Juste pour partager une douleur...

Juste pour partager une douleur...
P
our dire qu'elle peut disparaître...
Qu'un trou dans la poitrine... cela se comble :
d
e courage, d'amour.


Par Once


Elle sourit au vide. Cloîtrée dans une salle d'hôpital, elle essaie de se souvenir. Comment c'était, la faim. Elle est arrivée dans cette chambre au tout dernier moment de sa vie. Et ils ont dit qu'elle allait mourir. Quels cons !... elle pense.

Maintenant, parce qu'elle n'est plus capable de s'occuper d'elle-même, elle est condamnée à devoir manger. Conditionnée, c'est comme cela qu'elle s'appelle lorsqu'elle est seule.

C'est dur, elle écrit sur un petit cahier. Elle n'écrit pas j'ai envie de mourir, laissez-moi partir, je veux crever. Non ! Jour après jour, elle sent son estomac gonfler, revivre. Ses joues aussi. Elle claironne partout, ça fait un mal de chien. Le soir, allongée dans des draps stériles, elle repense aux soirées d'autrefois, cramponnée au radiateur, une cigarette à la main.

Une nuit, accoudée à la fenêtre, elle se dit je dois laisser tomber tout cela. Elle a appris à faire autre chose que mourir. Elle veut voir comment ce sera, la vie. A ce moment, quelque chose se brise en elle. Son coeur lâche à cette parole de lâcheté.

Des heures plus tard, la poitrine incroyablement douloureuse, un homme lui explique que ce n'est que passager. Plus tard, elle reprend ses activités. Les psy, les ateliers, les repas. Elle n'en peut plus. Elle dit, à travers ses pleurs, si c'est cela la guérison, j'en veux pas. Vous m'entendez?! Elle a retrouvé la capacité de crier, on le lui fait remarquer. La capacité de pleurer aussi.

Sur une page blanche, elle fait deux colonnes. Les points de vie, ceux de mort. Elle trouve des raisons de vivre. De plus en plus chaque jour. Par exemple, recommencer à se maquiller. A sourire. A rougir aux commentaires de l'aide-soignant.

Elle attend désormais impatiemment les repas. C'est comme un rituel. Tout la fait sourire. Bien sûr, elle repense à retomber dans cette dépendance de contrôle, mais elle sait qu'elle ne le fera pas. Pour son mari. Pour ses enfants.

Il lui aura fallu un an d'hospitalisation pour retrouver la force de vivre. Elle pense c'est si bon de se blottir sous une couverture devant un film. En sentant son coeur, son corps vivre...